munduruku un point de vue naif.

un blog sur ce qui m'intéresse, le cybermonde, la science, la politique.

mercredi, janvier 25, 2006

déclaration universelle des alias: 1ère

La toute première phrase de la déclaration des droits de l'homme est
tous les hommes naissent et demeurent libres ....
Il y a derrière des limitations à la liberté évoquées, mais la toute première affirmation est d'attaché à chaque individu une liberté: la liberté individuelle.

Un des objectifs que je voudrais atteindre (pas seul, mais personne ne semble intéressé), est d'écrire une déclaration universelle des cyber droits des alias.

Mais d'abord il faut que j'introduise la notion d'"alias": les droits de l'homme s'applique au individus humains ! c'est naturel, mais, je l'affirme, l'individu des cyberdroits, est l'alias.

Pour moi un alias, est un cyberindividu.
Si je devais parler avec mon vrai nom, je ne me sentirais pas aussi libre de parler car mon vrai nom est "connu" dans le cybermonde (attention je suis pas une célébrité , je suis #3 avec mon vrai nom sur google, ce qui est le cas de beaucoup de gens). Et mon employeur, etc. pourrait lire ce que je pense . C'est un peu comme le secret des urnes.

C'est la raison pour laquelle il faut développer des alias sur le web. Chacun a la liberté de créer des alias sur le web, mais comme dans matrix, les humains derrière les alias peuvent être blessés physiquement par de la pure cyber criminalité (comme la torture mentale) ET toute la criminalité mixte (comme la pédophilie) qui utilise le cybermonde pour rencontrer des proies, et les atteindre dans le monde réel.

Mais ils doit y avoir des limitations à ces libertées.

Est ce qu'un alias peut être puni ? Je dis oui ! Dans chaque communauté web, si vous voulez gagner la confiance des autres alias, vous devez montrer que vous la méritez. Dans tous les usenets que j'ai fréquenté, il a d'abord fallu que je gagne la confiance des autres pour obtenir des résultats.
Un jour peut être (révons) munduruku sera un alias célèbre du web, et sera toujours écouté avec attention. Si mon hébergeur décide de fermer mon compte, ce serait alors une grande punition pour moi, il faudrait que je regagne la confiance d'un auditoire.

C'est donc une punition 100% cyber. Cette punition (mort d'un alias) DOIT être sous le contrôle de l'état et de la loi, je ne veux pas dépendre de mon hébergeur seulement.

Une autre punition moins évidente, est de remonter jusqu'à ma véritable identité, et me poursuivre en justice, ça me semble honnête si je suis pédophile, raciste nazi, etc. (tout autre cyberméfait qui peut être puni dans le monde réél).

Pour me résumer, et pour les droits:
Un alias a le droit de vivre (c'est à dire rester accessible, et identifiable sur le web), personne sauf le propriétaire OU l'état a le droit de tuer (fermer) un alias.
Un alias a le droit de rester anonyme.
Pour les devoirs:
Un alias doit respecter les futures cyberlois, et doit accepter que l'état soit possesseur d'un lien d'inpersonification de l'alias. L'état s'interdit d'utiliser ce lien sauf sur demande de la justice. Il est alors possible de prendre la place du propriétaire pour "forcer" l'alias a s'excuser, ou bien de bailloner quelques temps l'alias (mesure temporaire), et bien sur le tuer définitivement.

J'ai parlé de l'état, mais qui est-il vraiment ? Je pense à une technologie comme Google Account, ou bien MSN passport (et il y a des équivalents sur Yahoo AOL etc.). Et je pense qu'en tant qu'organisateur d'alias, ils forment ce qui devrait être un cyberétat. Je ne peux que déplorer qu'un tel pouvoir réside dans des mains privées. Je réclame que les gouvernement délivre des alias sécurisés.

Cela permettrait à tout un chacun d'avoir plusieurs alias, ET par dessus tout, cela forcerait les alias à suivre les règles nationales.
J'aimerai pouvoir obtenir un alias américain, mais dans ce cas, je dois accepter les cyberlois américaines, je deviendrais un cybercitoyen américain... à regarder en détail....

Et voilà la première version du premier article

"Tous les alias ont le droit d'être et de demeurer anonyme".
"L'organisation qui garanti et organise ce droit est une cybernation"


Nous regarderons plus tard comment interconnecté les cyberlois et les lois, quels sont les mécanisme possibles...

Bonne nuit


[edit: suite à un spamming incompréhensible des commentaires sur ce post (qui n'a rien de sexuel ...) je ferme les commentaires]

lundi, janvier 23, 2006

cybermonde,lois et règles : duplication bis

Nous avons vus que les les lois naturelles soutiennent les lois des hommes (autrement appelé règles)

En conséquence, il faut bien comprendre que dans le cybermonde, il y a des lois naturelles et que les cyber-règles doivent impérativement s'appuyer sur elle !!

un peu confus ? Une dernière étape, et après tout va s'éclairer. Une des grandes différence entre le cybermonde et le monde est la duplication. Tout sur internet est un morceau d'information, et chaque morceau d'information peut être dupliqué, et le plus souvent est dupliqué ! Quand vous lisez ce billet, il est sur mon serveur, dans ma tête et dans la votre ... et avec le cybermonde, dans l'aggregateur de milliers (heu ... pour être honnête de 1 personne au jour d'aujourdhui ... j'ai bien espoir ...), dans le cache de milliers d'ordinateurs etc...

Voilà où tout va s'éclairer: vous écrivez un e-mail à quelqu'un, et vous lui donner des infos personnelles. Le temps a passé, cet ami, n'est plus un ami, il devient un enemy, est ce que vous pouvez lui demandé de vous rendre toutes ces infos personnelles ? bien sur que non. Voilà la loi qui servira de fondement au cyberrègles.

Dans le monde réel, les objets sont uniques, si je le tiens dans ma main, c'est que je l'ai pris de la votre ... Ca rend la définition du vol possible. Mais j'affirme que le vol n'est pas transposable en cybervol aussi simplement du fait de l'existence de la duplication dans le cybermonde.
Au passage on note que l'on retrouve bien la notion intuitive de non-vol de la part de ceux qui téléchargent...

un peu plus dur: vous téléchargez un logiciel en version d'éval 30 jours. vous installer le soft, vous backupez votre système, vous jouez avec pendant 30 jours. La license arrive à expiration. Vous restaurez votre système puis vous revenez en arrière de 30 jours.... et là tout est à nouveau identique. la sécurité est contournée.

L'important est que la duplication implique que le temps ne s'écoule pas de la même manière que dans le monde réel. Presque tous les points du passé peuvent être rejoué, modifié, le chemin peut être rebroussé, pour essayé une autre voie.
Certes, tout ne peut pas être rejoué, certaines sources ont été perdue. Mais vous pouvez être sur que les évènements important sont bien enregistrés. C'est tellement proche du fonctionnement du cerveau humain que ça en est troublant (la faculté à oublié).

La duplication impacte la façon dont le temps s'écoule, chaque seconde qui passe vient augmenter le présent. Dans le vrai monde on appelle ça l'expérience.

En quelque sorte, le réseau peut agir comme notre cerveau. (mémoire, calcul bien sur, évènements ...). Je pense qu'un jour IL prendra conscience (IL=le réseau, pas dieu !!). Mais pourrons nous communiquer avec lui ? prendra-t-il conscience de nous ? aurons nous conscience de lui ? Mais c'est une autre histoire, revenons à nous cybermoutons.

La duplication implique qu'il n'y a pas de propriété possible, car pas de transfert de propriété, pas de réclamation de propriété possible, pas de vol possible.

Mais comment est ce que ça va marcher ?

Je pense qu'on peut se fonder sur plusieurs règles:
  • Quand une idée est créée, personne ne peut revenir en arrière et forcer tout le monde à l'oublier.
  • Quand quelqu'un créé une idée, il y a fort à parier qu'il sera capable d'en créer d'autre.
Conséquence:

Tout comme GNU GPL,
  • la source d'une idée DOIT (au sens d'une règle sociale) être respecté (c'est une des première règle de ma déclaration de cyber droit de l'avatar.( en construction).
  • L'auteur ( l'homme/l'entreprise etc. qui a le premier publié cette idée) d'une idée, doit être protégé et reconnu.
En résumé:
La conséquence de la duplication et que nous devons oublié toute notion de propriétaire d'une idée, mais plutôt se souvenir de l'auteur d'une idée.
Les auteurs doivent gagner leur vie... nous verrons ça plus tard.

mercredi, janvier 18, 2006

la Prison est une connerie

Cela peut paraitre incryable mais je pense que la prison est une nuisance pour la société.

Pour moi, la prison à droit objectifs:
-1 punir: c'est à dire blessé afin de faire passer l'envie à quiconque de faire la même chose. Ok pour moi.
-2 protéger: Je ne veux pas voir le violeur de la fille, tourner autour de chez moi, je ne me sentirais pas en sécurité... Je veux être sur qu'il ne blessera personne avant le 3
-3 prevenir: Je ne sais pas pourquoi les criminels et les délinquants ont commis leur crimes et délits, mais je veux les aider pour qu'il ne recommence plus.

Je pense que la prison rempli sont rôle #1, a les apparence du #2, mais a oublié le #3.

Le point principal est le suivant:
Pouvons nous contrôler les criminels hors des prison ? La plupart du temps je suis convaincu que oui. Il y a bien des dangereux criminels qui ne ressentant pas la peur, doivent être écarté physiquement, c'est le seul boulot que devrait faire la prison !
Mais pour tous les autres, nous avons les moyens de les contrôler ! (trucs électroniques, expulsions, déplacement, privation de certaines libertés comme la possession d'une société pour les délinquants financiers ...)

Tout le reste s'en déduit: Protéger ? Si nous contrôlons les criminels, il est facile de les empêcher de persevérer.
Prevenir ? Economisons en ayant moins de prisons, et l'économie permettrait de reéduquer les jeunes. Est ce qu'un jeune reéduqué commet des crimes aussi souvent qu'un jeté-en-prison-avec-d'autres-criminels ? Je ne pense pas.

Et à propos de punir ? Bonne question, je ne sais pas !

dimanche, janvier 15, 2006

approximately (but it doesn't really matter)

"You known the best thing in live is free
But you can't give it to the birds and bee
I need some money"

John Lee Hooker

Well it tells everything, the best, is the important, but the need is the emergency. As a materialist, I think that nothing but facts, and present exist. Then, important does not exist, whereas emergency does.

One of the main consequence is that, important things are nothing but the extrapolation of future emergencies. Then, there is no reason to neglect a greater present emergency for an hypothetic smaller future one.

That's why breathing has the hightest priority, and that's why Graphical User Interface's thread must have the top level priority, even if the "business" ' one is usually considered as more "important".

And that lead to the more important point: every time we make a decision between answering to present emergency or preparing future emergency, we invest in the future. What happen to that investment when one dies ? What happen to the sum of all those lost investment every day ?

It grows the amount of mistakes that everyone does while learning something new.

When I see some silly things happening around, I used to think: "well, that nothing but somebody learning". now, I also thing, "or maybe is it someone's response to an emergency in a future that no longer exists".





vendredi, janvier 13, 2006

cyber rights

Il est usuel de distinguer entre deux types de règles:
les lois: ce sont des règles qu'on ne peut pas transgresser (cf la gravitation)
Les règles: elle sont transgressable, comme de tuer quelqu'un d'autre.

Dans leur infini vanité, les hommes qui ont inventé les code civils, on supposé que les règles qu'ils édictaient était de véritable lois d'une société civilisée. J'appelerai donc plus modestement "règle" toutes les lois des hommes

Dans le monde réel, nous sommes contraints par les les lois et les règles. Bien entendu dans le cybermonde, il est en est de même. Et pour tous les deux, les règles se fondent sur les lois pour assurer leur bon fonctionnement:
"cette terre appartient à M Machin", d'accord, mais qu'advient-il si la terre était duplicable ? Elle ne le peux pas, et c'est en particulier une des lois fondamentales sur lesquels les règles de propriété se fondent.

Mais il faut bien comprendre que les règles n'ont plus aucun sens partout où les lois sur lesquels elles se fondent ne sont plus applicable !

Et en particulier c'est le cas du cybermonde (et avant lui le monde des idées): tous les duplicable, les logiciels, les données etc.

Ce n'était pas être un voleur que de trouver que son voisin a une manière plus intelligente de tondre son gazon, et d'utiliser sa technique ! Heureusement ! Cela ne semble plus le cas, en fait c'est exactement ce que l'industrie du disque essai de nous faire croire !

Que faisions nous avant pour aider le voisin à protéger son "idée" ? Et bien le principe est simple, on ne pouvait pas utiliser son idée (sauf contrat) pendant un certains temps.

Peut-on en faire de même avec la musique ? Oui bien sur, définissons une période de latence pour la musique. La période de latence est de l'ordre du siècle pour les idées, mais la musique se consomme beaucoup plus vite, définission cette période à un mois ou un an.

Que va-t-il se paser alors ? Les chansons tombées dans le domaine public peuvent être dupliquées échangées téléchargées depuis des serveurs sponsorisé (et hop une nouvelle industrie), il n'y aura plus de logiciel P2P (à quoi bon s'embéter avec un emule si toutes les chansons de plus d'un an sont dispo gratuitement sur des serveurs ?) Et surtout les sociétés qui fournissent gratuitement les chansons obsolètes, sont sous controle de l'état qui pourra assurer qu'elle respectent la loi des 6 mois/ 1 ans de carrence.

En résumé:
1- ce qui est duplicable ne peut pas être empêcher d'être dupliqué.
2- si vous interdisez la duplication, vous allez sucité le développement de moyen illégaux (comme pour l'alcool, quelques temps auparavant).
3- le mieux qu'il reste à faire est d'anihiler les moyens illégaux, en autorisant la duplication de masse après une période de latence.
4- la place de l'industrie de la musique est confiné dans l'espace délimité par cette période de latence.

Plus généralement, l'open source, les P2P sont les conséquence d'une loi du cybermonde qui n'existe pas dans le monde réel: la duplicabilité des données.

A new point of view


Que sont les munduruku ? Ce sont une tribu primitive d'amazonie. J'ai choisi ce nom parce qu'il est joli !

J'ai lu des blogs depuis des années( pas tant que ça non plus). Et des fois, il m'a manqué un endroit où je puisse exprimer des idées que j'ai, et que je trouve ... innovante !

Le voilà donc cet endroit.

Bonne lecture

PS: J'espère pouvoir poster une fois par semaine pas plus !